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Agriculture et Pêche, Espaces naturels et Espaces verts, Soins aux animaux · comparer
A1509 Agriculture et Pêche, Espaces naturels et Espaces verts, Soins aux animaux · Soins aux animaux
Le métier de Comportementaliste animalier appartient à la famille « Agriculture et Pêche, Espaces naturels et Espaces verts, Soins aux animaux » (code ROME A1509) : environ 447 000 personnes l’exercent en France, le salaire moyen avoisine 1 995 € net par mois, 0 offres d’emploi sont en ligne actuellement, son taux de retour à l’emploi atteint 29 %.
Le comportementaliste animalier, professionnel de la relation homme-animal, évalue les comportements des animaux pour améliorer leur bien-être et leur relation avec leurs propriétaires. Évalue les comportements problématiques chez les animaux domestiques Propose des plans de modification comportementale adaptés Organise des séances de travail direct avec les animaux Conseille les propriétaires sur les meilleures pratiques comportementales Rédige des rapports de suivi et d'évaluation des progrès Peut travailler en collaboration avec les vétérinaires pour des cas spécifiques
Compétences mobilisées et savoirs associés à ce métier (référentiel ROME 4.0, France Travail).
Environnement, horaires, public, statuts et structures dans lesquels ce métier s'exerce le plus souvent (référentiel ROME 4.0, France Travail). Repères indicatifs, variables selon le poste.
Secteurs qui emploient ce métier : Service à la personne · Recherche · Élevage, pêche.
Certifications officielles enregistrées au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) menant à ce métier — du niveau 3 (CAP) au niveau 8 (doctorat).
Se former via le CPF : 63 formations éligibles au Compte personnel de formation mènent aux certifications de ce métier, pour un prix moyen constaté de 4 370 € — 219 personnes y sont entrées en formation en 2025. Source : Mon Compte Formation (Caisse des Dépôts), catalogue 2026.
Coût rapporté au salaire : ce prix moyen équivaut à environ 1,6 mois du salaire net estimé du métier (2 735 €/mois), avant toute prise en charge du CPF ou d'un financeur.
Parcours détaillés, débouchés et établissements : voir aussi la fiche officielle de l'ONISEP.
Voir les formations sur l'ONISEP (nouvel onglet)
Métiers vers lesquels évoluer (mobilités ROME).
La DARES classe la difficulté de recrutement de la famille « Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons » en catégorie 4/5 — Tensions assez fortes (2021).
À l'échelle locale, le recrutement est jugé en tension forte dans 36 départements sur les 71 où l'indicateur est publié (DARES, 2021).
Environ 26 910 demandeurs d'emploi (catégorie A) sont inscrits dans cette famille de métiers (2020), après un pic à 26 910 en 2020.
Indicateurs au niveau de la famille professionnelle. Source : DARES.
29 % des demandeurs d'emploi de ce métier retrouvent un emploi de plus d'un mois au cours du trimestre (taux de retour à l'emploi par code ROME).
Source : France Travail — accès à l'emploi des demandeurs d'emploi (2025T2).
D'après les projections « Les Métiers en 2030 » (DARES × France Stratégie), la famille « Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs » devrait offrir environ 158 200 postes à pourvoir entre 2019 et 2030 : malgré 23 400 suppressions nettes d'emploi et 181 700 départs en fin de carrière à remplacer.
115 % des postes à pourvoir viennent du remplacement des départs en retraite, et non de créations d'emploi : ce métier recrute d'abord pour renouveler ses effectifs vieillissants — un débouché durable pour qui s'y forme aujourd'hui, d'autant que 63 formations CPF y mènent.
Profil de la profession (DARES) : ce sont majoritairement des indépendants (non-salariés). Le total des postes à pourvoir d'ici 2030 équivaut à environ 35 % de l'emploi de 2019 (créations et départs cumulés).
Tension à l'horizon 2030 — d'après la DARES, l'arrivée de jeunes débutants ne couvrirait qu'une partie des besoins : il resterait de l'ordre de 65 600 postes à pourvoir au-delà (environ 41 % des besoins de recrutement), signe de difficultés d'embauche durables — un contexte favorable à qui s'y forme aujourd'hui. (besoins de recrutement − jeunes débutants, projection DARES).
Scénario de référence, cumul 2019-2030, au niveau de la famille professionnelle. Source : DARES × France Stratégie, « Les Métiers en 2030 » (2022).
Profil des personnes actuellement en emploi dans cette famille professionnelle — enquête Emploi (INSEE) exploitée par la DARES, 2023-2025. Population de référence : environ 24 000 personnes.
De 2020 à 2024, le nombre de personnes exerçant ce métier a augmenté de +237 % (7 000 → 24 000).
Côté pyramide des âges, c'est un effectif plutôt âgé : 36 % ont 50 ans ou plus, ce qui laisse présager de nombreux départs en retraite à remplacer.
De gauche (15-24 ans) à droite (60 ans et plus) — moins de 30 ans : 19 % · 30-49 ans : 45 % · 50 ans et plus : 36 %.
Temps de travail : 29 % des personnes exercent à temps partiel — une part élevée, fréquente dans ce type de métier, dont 10 % en situation de sous-emploi (elles souhaiteraient travailler davantage).
Horaires décalés : part des personnes amenées à travailler 28 % la nuit, 70 % le dimanche, 73 % le samedi (au moins occasionnellement).
Ancienneté et mobilité : 25 % occupent leur emploi depuis 10 ans ou plus.
14 % relèvent du secteur public (État, collectivités, hôpitaux).
14 % Secteur public · 4 % Particuliers employeurs · 46 % TPE (< 10 salariés) · 18 % 10 à 50 salariés · 13 % 50 à 500 salariés · 1 % 500 salariés et +.
Principaux secteurs employeurs : Agriculture, sylviculture et pêche (69 %), Activités de services administratifs et de soutien (9 %), Administration publique (6 %).
Revenus des indépendants : parmi les non-salariés de ce métier, 34 % déclarent un revenu d'activité inférieur à 10 000 € par an (ou un déficit) (revenu annuel d'activité, DARES).
Repère complémentaire : la DARES situe le salaire net médian de la profession autour de 1 750 €/mois (enquête Emploi, mesure et champ différents du salaire indiqué en haut de page).
Source : DARES — Portrait statistique des métiers (nomenclature des familles professionnelles, FAP 2021). Répartitions au niveau de la famille professionnelle du métier.
Régions concentrant le plus d'emplois de la famille « Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons » (DARES).
Salaire mensuel moyen des personnes en poste, par région (France Travail) — au niveau de la famille professionnelle, et pouvoir d'achat immobilier correspondant (m² achetables avec un mois de salaire, prix DVF 2024).
| Région | Salaire moyen | ≈ m² / mois de salaire | Niveau |
|---|---|---|---|
| Bretagne | 2 124 € | 0,8 m² | |
| Pays de la Loire | 2 064 € | 0,8 m² | |
| Hauts-de-France | 2 043 € | 1 m² | |
| Île-de-France | 2 015 € | 0,4 m² | |
| Martinique | 2 005 € | — | |
| Normandie | 1 996 € | 0,8 m² |
Le salaire brut ne dit pas tout : ajusté au prix de l'immobilier, c'est en Grand Est que ce salaire va le plus loin — un mois de travail y permet d'acheter environ 1,1 m², contre 0,4 m² dans la région la moins favorable du tableau.
Croisement de trois données réelles : la tension de recrutement (plus elle est forte, plus les postes se libèrent), le salaire régional du métier et le coût du logement. Le pouvoir d'achat immobilier est le nombre de m² qu'un mois de salaire permet d'acheter localement.
| Département | Tension de recrutement | Salaire régional | Pouvoir d'achat (m² / mois) |
|---|---|---|---|
| Indre | 5/5 forte | 1 988 € | 1,7 m² |
| Orne | 5/5 forte | 1 996 € | 1,4 m² |
| Charente | 5/5 forte | 1 942 € | 1,3 m² |
| Loir-et-Cher | 5/5 forte | 1 988 € | 1,2 m² |
| Saône-et-Loire | 5/5 forte | 1 925 € | 1,2 m² |
| Dordogne | 5/5 forte | 1 942 € | 1,1 m² |
| Loire | 5/5 forte | 1 948 € | 1,1 m² |
| Aisne | 4/5 assez forte | 2 043 € | 1,5 m² |
Classement des départements les plus favorables du point de vue d'un candidat (débouchés + pouvoir d'achat). Le salaire est mesuré au niveau régional (France Travail), la tension par département (DARES 2021), le prix au m² par département (DVF 2024).
Ce métier relève de la famille Agriculture et Pêche, Espaces naturels et Espaces verts, Soins aux animaux (référentiel ROME, code A1509) — voir tous les métiers de la famille.
Depuis le métier de comportementaliste animalier, voici des pistes de reconversion proches de vos compétences — issues des mobilités du référentiel ROME — vers des métiers où des postes existent réellement : chaque piste est classée selon la tension de recrutement mesurée par la DARES et le nombre d'offres d'emploi actuellement en ligne. Voir la page reconversion →
| Métier | Compétences communes | Tension de recrutement | Où ça recrute le plus | Salaire net estimé |
|---|---|---|---|---|
| Auxiliaire vétérinaire | 4 (15 %) | 5/5 forte | Deux-Sèvres, Savoie, Haute-Corse | 2 053 €/mois |
| Eleveur / Eleveuse d'animaux sauvages | 3 (11 %) | 4/5 assez forte | Dordogne, Morbihan, Rhône | — |
| Soigneur animalier / Soigneuse animalière | 6 (22 %) | — | — | 2 053 €/mois |
Mobilités professionnelles du référentiel ROME 4.0 (France Travail), croisées avec la tension de recrutement par département (DARES, 2021) et le salaire net mensuel estimé du métier cible. « Où ça recrute » indique les départements où chaque métier est le plus en tension. Le pourcentage rapporte les compétences ROME communes aux deux métiers.
D’après France Travail, un professionnel de cette famille de métiers gagne en moyenne 1 995 € net par mois : environ 1 956 € en début de carrière et jusqu’à 2 047 € pour un profil expérimenté.
Environ 0 offres d’emploi sont actuellement en ligne pour ce métier en France (France Travail). Les tensions de recrutement sont jugées assez fortes (catégorie 4/5, DARES).
Environ 447 000 personnes exercent un métier de la famille « Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs, bûcherons » en France (DARES, 2018).
Environ 29 % des demandeurs d’emploi de ce métier retrouvent un emploi de plus d’un mois au cours du trimestre (France Travail).
C’est en Bretagne que ce métier rémunère le mieux, avec un salaire moyen d’environ 2 124 € par mois.
Les mobilités du référentiel ROME croisées avec la tension de recrutement (DARES) désignent notamment : Auxiliaire vétérinaire, Eleveur et Soigneur animalier. Ces métiers partagent une partie des compétences du comportementaliste animalier et offrent des débouchés réels (offres d’emploi en ligne et tension de recrutement).
Oui : les projections « Les Métiers en 2030 » (DARES × France Stratégie) estiment à environ 158 200 le nombre de postes à pourvoir dans la famille « Agriculteurs, éleveurs, sylviculteurs » entre 2019 et 2030, en additionnant les remplacements de départs en fin de carrière.
8 certifications officielles enregistrées au RNCP mènent à ce métier, par exemple : Animalier en parc zoologique, Apiculteur et Chef de service cynotechnique. Niveaux de qualification : du niveau 3 (CAP, BEP) au niveau 5 (Bac+2 : BTS, DUT). Source : France Compétences.
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