Employé familial ou Assistant de vie dépendance : que choisir ?
Salaire, débouchés, tension, perspectives 2030 et formation de ces deux métiers, côte à côte, pour éclairer votre choix.
Le côté en vert ▲ a l'avantage sur le critère ; la barre indique l'écart relatif. Tension : plus elle est forte, plus le métier peine à recruter — donc plus il est accessible au candidat. Sources : INSEE, DARES, France Travail, RNCP. Méthodologie.
Notre analyse
Les deux métiers offrent une rémunération proche, autour de 1 646 € net par mois. Côté débouchés, employé familial recrute le plus actuellement (14 251 offres en ligne contre 2 301). Les deux sont en forte tension de recrutement : les employeurs peinent à trouver des candidats, un contexte favorable à qui se lance.
En matière de stabilité, assistant de vie dépendance offre davantage de CDI (81 % contre 68 %). Le temps partiel y est fréquent — jusqu'à 77 % des postes employé familial —, un point à intégrer selon votre projet de vie.
L'accès diffère nettement : employé familial s'exerce le plus souvent avec un niveau Aucun / brevet, quand assistant de vie dépendance requiert plutôt un CAP-BEP — une formation plus longue, mais généralement mieux rémunérée. Côté formation, 3 certifications RNCP mènent à employé familial et 20 à assistant de vie dépendance, dont beaucoup éligibles au CPF.
Ce sont par ailleurs deux métiers très féminisés.
Pour qui ? En résumé, tout dépend de vos priorités : si vous visez une formation courte → employé familial ; si vous cherchez des débouchés immédiats → employé familial. Au-delà des chiffres, pesez aussi les conditions de travail et vos affinités personnelles — chaque fiche métier les détaille.
Les deux fiches en détail
Questions fréquentes
Employé familial ou Assistant de vie dépendance : lequel paie le mieux ?
Le salaire net mensuel estimé est d'environ 1 617 € pour employé familial et 1 675 € pour assistant de vie dépendance. Le salaire varie selon la région et l'expérience — voir chaque fiche métier.