Gendarme ou Accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) : que choisir ?
Salaire, débouchés, tension, perspectives 2030 et formation de ces deux métiers, côte à côte, pour éclairer votre choix.
Le côté en vert ▲ a l'avantage sur le critère ; la barre indique l'écart relatif. Tension : plus elle est forte, plus le métier peine à recruter — donc plus il est accessible au candidat. Sources : INSEE, DARES, France Travail, RNCP. Méthodologie.
Notre analyse
Sur le plan de la rémunération, gendarme prend l'avantage : environ 4 953 € net par mois contre 2 016 € pour accompagnant des élèves en situation de handicap (aesh), soit près de 146 % d'écart. Côté débouchés, accompagnant des élèves en situation de handicap (aesh) recrute le plus actuellement (208 offres en ligne contre 39).
En matière de stabilité, gendarme offre davantage de CDI (95 % contre 56 %). Le temps partiel y est fréquent — jusqu'à 57 % des postes accompagnant des élèves en situation de handicap (aesh) —, un point à intégrer selon votre projet de vie.
Les deux métiers s'exercent avec un niveau de diplôme comparable (Bac le plus souvent). Côté formation, 20 certifications RNCP mènent à gendarme et 6 à accompagnant des élèves en situation de handicap (aesh), dont beaucoup éligibles au CPF.
Pour qui ? En résumé, tout dépend de vos priorités : si le salaire compte avant tout → gendarme ; si vous cherchez des débouchés immédiats → accompagnant des élèves en situation de handicap (aesh). Au-delà des chiffres, pesez aussi les conditions de travail et vos affinités personnelles — chaque fiche métier les détaille.
Les deux fiches en détail
Questions fréquentes
Gendarme ou Accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) : lequel paie le mieux ?
Le salaire net mensuel estimé est d'environ 4 953 € pour gendarme et 2 016 € pour accompagnant des élèves en situation de handicap (aesh). Le salaire varie selon la région et l'expérience — voir chaque fiche métier.