Agent de conservation des hypothèques ou Accompagnant Educatif et Social (AES) (AES) : que choisir ?
Salaire, débouchés, tension, perspectives 2030 et formation de ces deux métiers, côte à côte, pour éclairer votre choix.
Le côté en vert ▲ a l'avantage sur le critère ; la barre indique l'écart relatif. Tension : plus elle est forte, plus le métier peine à recruter — donc plus il est accessible au candidat. Sources : INSEE, DARES, France Travail, RNCP. Méthodologie.
Notre analyse
En matière de stabilité, agent de conservation des hypothèques offre davantage de CDI (92 % contre 81 %). Le temps partiel y est fréquent — jusqu'à 72 % des postes accompagnant educatif et social (aes) (aes) —, un point à intégrer selon votre projet de vie.
L'accès diffère nettement : accompagnant educatif et social (aes) (aes) s'exerce le plus souvent avec un niveau CAP-BEP, quand agent de conservation des hypothèques requiert plutôt un Bac+5 et + — une formation plus longue, mais généralement mieux rémunérée. Côté formation, 6 certifications RNCP mènent à agent de conservation des hypothèques et 20 à accompagnant educatif et social (aes) (aes), dont beaucoup éligibles au CPF.
À l'horizon 2030, accompagnant educatif et social (aes) (aes) présente les perspectives les plus favorables : les besoins de recrutement y dépasseraient l'arrivée de jeunes débutants (projections DARES × France Stratégie). Ce sont par ailleurs deux métiers très féminisés.
Pour qui ? En résumé, tout dépend de vos priorités : si vous visez une formation courte → accompagnant educatif et social (aes) (aes). Au-delà des chiffres, pesez aussi les conditions de travail et vos affinités personnelles — chaque fiche métier les détaille.
Les deux fiches en détail
Questions fréquentes
Agent de conservation des hypothèques ou Accompagnant Educatif et Social (AES) (AES) : lequel paie le mieux ?
Consultez chaque fiche métier pour le détail des salaires par région et par expérience.