Ingénieur de recherche en archéométrie

Définir et conduire la stratégie de mise en œuvre d’un ensemble de techniques archéométriques ; développer des méthodes et des techniques relevant des disciplines comme la chimie, la physique, les sciences de la Terre et de la Vie ; les sciences environnementales ; analyser et traiter des matériels issus de la fouille

Fonction publique de l'État

Activités principales

  • Elaborer, formaliser et valider les protocoles expérimentaux spécifiques
  • Définir la stratégie et les modalités de prélèvements d’échantillons sur le matériel archéologique en relation avec les besoins de recherche ; coordonner la collecte des données
  • Faire la synthèse des résultats et les traduire en termes archéologiques l
  • Intervenir en tant qu’expert pour la conservation préventive et le stockage des matériels issus de la fouille en vue de leur analyse
  • Diffuser et valoriser ses résultats sous la forme de rapports techniques, publications, présentations orales… et par sa participation active à des réunions (colloques, école, stage…) et à des réseaux professionnels
  • Définir et gérer l’ensemble des moyens humains, matériels et financiers alloués aux activités d’analyse et de traitement
  • Elaborer et faire respecter les règles d’hygiène et de sécurité dans un laboratoire
  • Animer des actions de formation et d’enseignement et participer à l’encadrement des travaux des étudiants et des stagiaires
  • Initier les dispositifs instrumentaux pour les besoins du laboratoire (mécanique, électronique, cryogénie, vide…)
  • Faire respecter les normes de sécurité relatives aux risques liées aux techniques et produits utilisés (rayonnement, risque chimique…)

Compétences

Connaissances

  • Archéométrie
  • Archéologie
  • Connaissance d’un domaine disciplinaire ou inter disciplinaire
  • Connaissance des matériels et des techniques d’analyse ou expérimentales appliquées à l’archéométrie
  • Connaissance de domaines particuliers : verre, céramique, métal, peinture murale, matières organiques, ossements…
  • Connaissance des caractéristiques des sites de prélèvements (contexte sédimentaire, archéologique…)
  • Environnement et réseaux professionnels
  • Langues anglaises : B2 à C1 (cadrée européen commun de référence pour les langues)

Savoir-faire

  • Mettre en œuvre les principes fondamentaux des techniques expérimentales appliques à l’archéométrie (spectrométries, diffractions, métallographies…)
  • Appliquer les différentes techniques de traitement mécanique, physique et électrochimique… (connaissance générale)
  • Savoir caractériser les matériels anciens en tenant compte de la validité et des limites des méthodes utilisées
  • Travailler en équipe
  • Assurer une veille méthodologique et technologique
  • Transmettre des connaissances
  • Savoir effectuer une recherche documentaire

Savoir-être

Curiosité intellectuelleSens critiqueCapacité de conceptualisation

Conditions d'accès et d'exercice

Doctorat, diplôme d’ingénieur Possibilité de déplacements fréquents en France et à l’étranger

Tendance et évolution

Ouverture sur les nouvelles techniques des disciplines concernées Possibilité d’être amené à diriger ou à participer à la direction d’une équipe de recherche ou d’un laboratoire

Rémunération

La rémunération de ce métier dépend du versant (Fonction publique de l'État) et de la catégorie. Consultez les salaires de la fonction publique par versant et catégorie (A, B, C).

Questions fréquentes

Comment accéder au métier ingénieur de recherche en archéométrie dans la fonction publique ?

Doctorat, diplôme d’ingénieur Possibilité de déplacements fréquents en France et à l’étranger

Dans quelle fonction publique exerce-t-on ce métier ?

Le métier ingénieur de recherche en archéométrie relève de la Fonction publique de l'État. Les rémunérations dépendent du versant et de la catégorie (voir les salaires de la fonction publique).

Source : DGAFP — Répertoire des métiers de la fonction publique (RMFP). Retour : métiers « Recherche ».