Sexologue ou Chercheur en sciences humaines et sociales : que choisir ?
Salaire, débouchés, tension, perspectives 2030 et formation de ces deux métiers, côte à côte, pour éclairer votre choix.
Le côté en vert ▲ a l'avantage sur le critère ; la barre indique l'écart relatif. Tension : plus elle est forte, plus le métier peine à recruter — donc plus il est accessible au candidat. Sources : INSEE, DARES, France Travail, RNCP. Méthodologie.
Notre analyse
Sur le plan de la rémunération, sexologue prend l'avantage : environ 7 125 € net par mois contre 4 428 € pour chercheur en sciences humaines et sociales, soit près de 61 % d'écart. Côté débouchés, chercheur en sciences humaines et sociales recrute le plus actuellement (37 offres en ligne contre 2).
En matière de stabilité, chercheur en sciences humaines et sociales offre davantage de CDI (53 % contre 46 %). Le temps partiel y est fréquent — jusqu'à 25 % des postes sexologue —, un point à intégrer selon votre projet de vie.
Les deux métiers s'exercent avec un niveau de diplôme comparable (Bac+5 et + le plus souvent). Côté formation, 1 certifications RNCP mènent à sexologue et 20 à chercheur en sciences humaines et sociales, dont beaucoup éligibles au CPF.
Pour qui ? En résumé, tout dépend de vos priorités : si le salaire compte avant tout → sexologue ; si vous cherchez des débouchés immédiats → chercheur en sciences humaines et sociales. Au-delà des chiffres, pesez aussi les conditions de travail et vos affinités personnelles — chaque fiche métier les détaille.
Les deux fiches en détail
Questions fréquentes
Sexologue ou Chercheur en sciences humaines et sociales : lequel paie le mieux ?
Le salaire net mensuel estimé est d'environ 7 125 € pour sexologue et 4 428 € pour chercheur en sciences humaines et sociales. Le salaire varie selon la région et l'expérience — voir chaque fiche métier.