Adjoint de contrôle de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ou Addictologue : que choisir ?
Salaire, débouchés, tension, perspectives 2030 et formation de ces deux métiers, côte à côte, pour éclairer votre choix.
Le côté en vert ▲ a l'avantage sur le critère ; la barre indique l'écart relatif. Tension : plus elle est forte, plus le métier peine à recruter — donc plus il est accessible au candidat. Sources : INSEE, DARES, France Travail, RNCP. Méthodologie.
Notre analyse
En matière de stabilité, adjoint de contrôle de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes offre davantage de CDI (92 % contre 45 %). Le temps partiel y est fréquent — jusqu'à 51 % des postes addictologue —, un point à intégrer selon votre projet de vie.
Les deux métiers s'exercent avec un niveau de diplôme comparable (Bac+5 et + le plus souvent). Côté formation, 6 certifications RNCP mènent à adjoint de contrôle de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et 11 à addictologue, dont beaucoup éligibles au CPF.
Ce sont par ailleurs deux métiers très féminisés.
Pour qui ? Au-delà des chiffres, le choix dépend surtout de vos affinités et de vos contraintes personnelles — chaque fiche métier détaille compétences, conditions de travail et formations.
Les deux fiches en détail
Questions fréquentes
Adjoint de contrôle de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes ou Addictologue : lequel paie le mieux ?
Consultez chaque fiche métier pour le détail des salaires par région et par expérience.